Les Epaves – PLONGÉE PASSION CARRY

LES EPAVES

Au départ de Carry, tout l’ouest de Marseille, (ses calanques et ses îles) abrite l’essentiel de la Méditerranée.
Sitôt apprivoisé, vous y découvrirez le vertige de ses Tombants ou le mystère et légende de ses Épaves, tant de charmes qui feront de chacune de vos plongées, que vous soyez débutant ou confirmé, en groupe ou en individuel, en Exploration ou en Formation, des moments riches en émotions

 

NOM DU SITEDESCRIPTIFPHOTOS
Le Chaouen
Épave " mythique " s’il en est ; quel plongeur niveau 1 n’a pas rêvé d’elle ? De 9 à 36 mètres de profondeur – où repose l’hélice – vous palmerez parmi les bancs de Poissons : Sars, Castagnoles, Mendoles bien entendu…Mais ce ne sont pas les seuls hôtes de ce site : n’ayez pas peur des Loups, même s’ils sont nombreux ! Les Dorades, les Barbiers se laisseront également observer.

Des indiscrets disent même qu’il y a un petit Mérou ; vous pourrez vous amuser à le chercher


Le Dalton Le 19 février 1928, transportant des lingots de plomb, le Dalton heurte le récif de la Pierre à la Bague, se dégage mais va s'échouer près de l’île du Planier contre laquelle il coule

L'épave du navire s’est étalée avec les ans, et ses vestiges couvrent une surface de 160 mètres carrés pour une profondeur de 15 mètres à la proue et de 30 mètres à l’hélice avec un relief variable.


Le Messerschmitt
Curieux que cet avion allemand de la dernière guerre posé sur le sable : on peut en distinguer les principales parties.

Heureusement que les mitraillettes n’y sont plus, puisqu’un Congre a élu domicile dans l’une d’elles !

De là, vous repartirez sur le tombant du Chaouen.

La barge de CarroJolie petite épave, mais sa plus intéressante partie est la cabine de pilotage : en effet, quelques insouciants Mérous y ont élu domicile. Ils ne sont pas trop effarouchés par votre visite ; ils continuent à nager calmement, descendent parfois dans les entrailles du bateau.

Le LibanL'épave du navire est étalé sur une surface de 20 mètres par 100 mètres. Posé sur une profondeur de 30 mètres côté roche et de 36 mètres à la proue, le Liban offre des vestiges qui ont de 5 à 8 mètres de hauteur.
Il est possible de finir la plongée en explorant les arches et les cavités des Farillons ; ce qui rend les paliers très agréables et donne un attrait supplémentaire à la plongée...


Le Saint DominiqueChacun sait que les épaves sont un lieu de prédilection pour la faune, et le Saint Dominique ne fait pas exception ! Sa coque est parsemée de Doris géants, de Coryphelles, de Clavelines, de Planaires…L’intérieur du bateau sert de refuge à d’innombrable bancs de Poissons : à 34 mètres, les Barbiers y sont nombreux. Les Loups n’y sont pas moins nombreux, et les yeux des Galathées scintillent quand vous les éclairez.

La DromeL'épave, vaste et relativement bien conservée est brisée en son centre au niveau des cuisines. Elle se présente donc en deux parties posées droites sur leur quille, distantes l'une de l'autre d'environ 6 à 7 mètres. Le pont du navire se situe à environ 45 mètres de profondeur avec un canon à la proue comme à la poupe. L'épave offre de nombreux points d'intérêt avec beaucoup de choses à voir, tant au niveau de l'épave elle même que de la faune qui l'occupe aujourd'hui et qui squatte ses cales...
Le Ker-BihanLe petit chalutier, d'une longueur d'environ 30 mètres, peut-être visité en une seule fois. La proue, les portiques de chalutage ont résisté à l’explosion. En se dirigeant vers la poupe, on peut admirer ce qui fut la cabine dont seule subsiste l’armature. La salle des machines a elle aussi résisté à la déflagration. Sur bâbord, couchée sur le sable, repose la cheminée du Ker-Bihan. La poupe n’est plus qu’un enchevêtrement de tôles et ferrailles en tout genre.

Les tôles du Ker-Bihan sont un refuge pour les langoustes et homards, mais également pour les congres et mostelles.

VIDEO DU KER BIHAN


Le MiquelonLe Miquelon est posé droit sur un fond de 52 mètres. L’épave mesure 6-7 mètres de haut. Le pont se trouve donc vers 45-46 mètres. Sur la proue recouverte en partie d’un filet de pêche sont encore fixées les ancres. En direction de la proue sur le côté bâbord on peut voir la déchirure et juste à côté un treuil. Le canon de proue, tout comme le mât avant, s’est couché sur tribord. La cale avant permet d’admirer une magnifique hélice de rechange. Au centre du bâtiment une partie de la cheminée a résisté au temps. Quelques superstructures sont encore debout. La salle des machines mérite la visite, quelques manomètres sont encore en place. La cale arrière, dans laquelle on peut pénétrer par deux endroits différents, recèle une étrange cargaison : obus, grenades sous-marines, munitions diverses… Pourquoi ce cargo morutier transportait-il ce type de matériel militaire ? Cela reste un mystère. Le deuxième mât qui se trouvait sur l’arrière a disparu. Sur la poupe, le canon semble toujours prêt à tirer. Enfin, il faut contempler l’hélice du Miquelon.

Il y a sur le Miquelon de véritables nuages d’anthias, d’apogons et de castagnioles. A l’intérieur de l’épave il n’est pas rare de croiser des bancs de loups. Les mostelles sont également de la partie, dans les tôles qui leur servent de refuge. Le navire est colonisé par les éponges et autres coraux. Il n’y a pas de profusion de gorgones.


Le Junker 88Posée à plat sur le sable, l'épave repose par 53 mètres. Le bombardier est pratiquement entier ce qui est particulièrement rare. Le nez du Junkers est brisé au niveau de la partie vitrée, et la mitrailleuse de nez a disparue. Il reste les arceaux de la verrière supérieure. A l'intérieur du cockpit figurent encore les deux sièges du pilote et copilote avec certains instruments du tableau de bord. L'aile gauche a son moteur, tandis que le moteur droit a été sectionné. Aucun n'a conservé l'énorme hélice tripales. Sur l'aile gauche est encore visible la cocarde allemande : croix noire bordée de blanc. Le fuselage est en bon état. Malheureusement la queue est repliée vers l'aile droite dans un angle de 45°. Sous l'aile droite on peut voir un des pneus du train d'atterrissage. Il faut se méfier de la présence d'un filet de pêche se trouvant sur l'arrière de l'aile droite et sur la queue.

On trouve souvent des crustacés sur le Junkers, notamment des homards et langoustes. Comme sur la plupart des épaves les habituels anthias vous accompagneront dans la visite. Pour la flore, de grands spirographes et de jolies sabelles se sont fixés sur le bombardier.



<P

Photos : Sébastien GARNIER et Christian BEGAINT

Infos pratiques


* Les épaves présentées, sont celles qui sont au départ de la Côte Bleue.
* Elles se situent autour de l'ile du Planier, et dans la rade Ouest de Marseille. Leur accessibilité exige une météo parfaite.
* Tous ces épaves sont accessibles en environ 25/30 mn de navigation.



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